Lili's World

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dimanche 16 août 2009

Report-Terre sur France 5

Dans le panorama des émissions qui surfent plus ou moins sur la vague du bio, ecolo et toutiquanti, j'aimerais mettre un coup de coeur sur cette émission de France 5. Le principe ? 5 équipes de deux étudiants dans divers métiers de l'écologie et/ou des médias sillonnent l'Europe à la recherche des initiatives les plus remarquables en faveur de l'écologie et la biodiversité.

Ces initiatives sont présentées à travers des portraits de personnes ou de communautés, qui mettent en oeuvre des solutions (plus ou moins) simples pour améliorer notre environnement. Le plus intéressant est que ces initiatives sont très variées : entre celles qui donnent une alternative à la surconsommation, celles qui utilisent la haute technologie pour limiter les polluants ou ceux qui reviennent à des méthodes traditionnelles, on a le choix ! Et que dire des sujets : protection de la biodiversité et des milieux par les parcs naturels ou la protection des espèces ; limitation des "jetables" par des produits réutilisables comme les couches ; biocarburants ; production d'électricité plus propre...

A la fin de l'émission, les deux sujets les plus représentatifs sont sélectionnés par une experte en ecologie, une "diplômée" de la promotion précédente et une personnalité, pour représenter le panorama final. J'ai pas encore regardé une saison complète, donc j'ignore ce que ca veut dire XD mais c'est une émission positive qui donne des idées ! Perso, j'en ai fait mon parti ! Seul point noir... Faut se lever tôt XD l'émission commence à 9 h 55...

vendredi 31 juillet 2009

Premiere prune

Fallait bien que ca arrive un jour... 9 ans de permis sans infraction, c'est fort quand même. Ce qui est plus fort, c'est la gueule de l'infraction. Autoroute limitée à 130. Flashée à 138, retenu............. 131 km/h -_- pas cool... par contre, on pourra dire ce qu'on veut, moi, je paye de suite. 45 € au lieu de 68, je suis pas une vache à lait !

lundi 27 juillet 2009

Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé



Aaaaaah ! Le sixième opus de la saga de JK Rowling ! Un film qui est donc forcément synonyme de spectacle et de légère déception.

Spectacle, bien sur, avec cette débauche d'effets visuels imposée évidemment par le thème. Un monde de sorciers, il y en a forcément de tous les côtés ! Ca expeliarmus par ci, ca avada kedavra par la... Visuellement donc, tout est là. On en rajoute avec l'ambiance visuelle générale. Pour qui regarde attentivement les films du premier au dernier (réalisé), on perd progressivement en luminosité d'image. Rendu intéressant de la noirceur de l'histoire progressive des romans en eux-mêmes ! Choix de réalisation donc plutôt judicieux. A l'opposé, on déplore des lenteurs terribles et purement inutiles. Enormément de plans de paysages sans intérêt, des gros plans de visage plutôt insipides... Et ô sacrilège, on perd la première personne centrée sur Harry, qui n'est pourtant pas du tout usité dans le livre ! Cette entorse au point de vue de narration, pourtant respecté lors des précédents opus, est en ce qui me concerne l'occasion de rajouter des cm de bobine à une histoire pourtant déja dense à la base.
Par ailleurs, on a un peu perdu en spontanéité dans le jeu des jeunes acteurs. Si Emma Watson est égale à elle même, il semble que Daniel Radcliffe et Ruppert Grint ont un peu perdu le feu sacré... dommage. Tom Felton par contre nous fait un Malfoy très réussi, tiraillé dans le premier dilemme de sa jeune existance. On note aussi le retour formidable de Helena Bonham Carter en Bellatrix Lestrange, magistrale en sorciere tarée. Et toujours le casting initial pour les professeurs. A part la presque absence d'Hagrid...

Et justement, parlons de celà... Les fans avaient déja exprimé leur grande frustration lors du 4eme volet. Cependant, la base de l'intrigue était plutôt respectée : l'histoire était bien centrée sur la fameuse Coupe de Feu, avec toutes les explications nécessaires, et peu de choses manquaient finalement à comprendre l'intrigue en elle même. On aurait pu regretter que l'épisode Skeeter et le Chicaneur aient été passé sous silence dans le 5eme film, mais là encore, l'essentiel de l'intrigue reposant sur les liens entre Voldemort et Harry, ainsi que sur cette fameuse prophétie, ce petit trou n'était pas genant. Manquant, mais pas genant.
Sur ce 6eme opus, on peut déplorer tout d'abord que l'un des éléments-clés de la saga est l'exploration des nombreux souvenirs concernant Jedusor, c'est franchement réducteur de se contenter que de deux... Homéopathique, vraiment. Cela dit, il faut reconnaitre qu'au moins, ils ont gardé les deux plus importants.
Mais que dire, QUE DIRE ! De l'intrigue MAJEURE du livre ! Savoir QUI est ce sacré Prince de Sang-Mêlé !! Sujet qui n'est JAMAIS abordé dans ce film ! Juste reprécisé rapidement à la toute fin pour en découvrir l'identité. Et encore n'explique-t-on pas la signification de ce sobriquet. Super SUPER décevant... Toute la saveur du livre perdu dans une bobine.

Donc... Un beau film, faut laisser cela à David Yates quand même (bien que la réalisation se pose un peu là quand même), mais vraiment trop trop court pour satisfaire les nombreux fans des nombreuses pages du livre. Quand on a vu ce film, on comprend mieux pourquoi ils ont décidé de faire le livre 7 en 2 films... Vivement !

L'Echange



Une fois n'est pas coutume, parlons d'un film qui date un peu. C'est l'avantage des cinémas qui font des retrospectives de temps en temps ! Merci au Palace de Mulhouse pour l'entrée à 3 €. L'Echange donc, un des derniers films de Clint Eastwood. Avec un casting... sympa : Angelina Jolie en mère éplorée matinée de working girl des années 20, et John Malkovich en révérend guerroyant contre LAPD et le maire de la Cité des Anges.

Revenons donc sur cette histoire vraie : Christine Collins reussit sa vie professionnelle en tant que chef d'équipe aux telecom. Elle réussit aussi à peu prêt sa vie de mère auprès de son petit Walter. Pourtant, en ce bon soir de 1928, elle rentre du travail pour trouver sa maison vide. Et malgré ses recherches, Walter reste introuvable. Alertée, la police de LA commence par invoquer les 24 h réglementaires avant de considérer Walter comme disparu. Mais le garcon ne revient pas. Apres 5 mois d'enquête, pourtant, LAPD ramène à Christine son fils. Mais au moment des retrouvailles, c'est le choc : l'enfant qu'on lui ramène n'est pas son fils. Convaincue d'avoir raison, elle s'engage progressivement dans une lutte onirique contre l'institution policière, trouvant dans le Reverend Briegleb, auteur de chroniques radio acerbes contre le maire et LAPD, un appui indefectible.

Dans cette histoire sordide, où le drame plonge dans l'horreur, on peut saluer la prestation des acteurs. D'abord Angelina Jolie, époustouflante de retenue. Loin de ses éclats Tomb Raideresque, elle nous offre un jeu particulièrement juste. Le rôle de la mère en colère froide et digne dans tous les instants lui va à ravir. John Malovich y est égal à lui-même, mais c'est aussi la prestation de Michael Kelly, passant avec brio du flic aveugle à celui qui voit. On découvre aussi une brochette de visages connus, comme Jeffrey Donovan, brillant de suffisance et de condescendance, Colm Feore en chef de police pris dans le feu des critiques, entre autres.

Au niveau de la réalisation, on retrouve une reconstitution des années 20 particulièrement réussie, la manière de filmer rappelant même les films d'époque. Dans une sobriété consommée, tout est fait pour servir sans exces cette histoire vraie : costumes, coiffures, ambiance... très très réussi. Petite surprise au passage, la présence de Clint Eastwood en tant que compositeur. Je l'ai découvert en tant que tel, et pourtant, ce n'est pas son coup d'essai, puisqu'il s'y est déja mis pour Mémoires de Nos Peres, Space Cowboys, La route de Madison ou encore Impitoyable pour ne citer qu'eux.

En résumé donc un film juste, vrai et réussi.

lundi 23 mars 2009

Il Etait Une Fois... Franck Dubosc



Après ses énormissimes succes à la scène (Romantique, Pour Toi Public), le spécialiste du mytho revient avec un spectacle qui retrace ses origines : son enfance, son adolescence, ses premiers déboires en tant que comédien... Encore sous le charme du dernier, je suis allée à Strasbourg pour cette nouvelle tournée.

On ne peut parler spectacle sans parler des files d'attente. Une heure dans le froid, le vent, parce que, en génie que je suis, j'avais omis de changer de veste. De chaussures, oui, mais me dire que ma veste, parfaite en plein jour, serait trop légère une fois le soleil couché ? Trop dur. Cela étant, j'ai eu de la chance : j'avais prévu d'arriver à 17 h 30 au Zenith de Strasbourg, j'y suis arrivée à 18 h 30. Pourquoi ? Parce que le Zénith n'est absolument pas indiqué. J'ai donc dépassé Strasbourg, puis fait demi tour, puis tourné dans tout les sens avant d'arriver enfin devant un tout petit panneau donnant la direction. Bravo, Strasbourg... Heureusement que je retrouvais des amis dans les files, qui ont commencé la queue sans moi... Le staff a en tout cas été bien gentil d'ouvrir les portes à 19 h 30. Ce qui fait qu'on a eu moins froid pour la derniere heure d'attente. Un rush pour atteindre les meilleures place. Résultat : 10 m de la scène. Pas mal.

Et le spectacle en lui-même, me direz-vous ? Un départ plutôt lourd. C'est du Dubosc, du vrai. Du lourd. Prétentieux, mytho, tout ce que vous voulez. On apprécie notamment à sa juste valeur les blagues type "je cause direct à Dieu" qui ne font plus vraiment rire personne. Et puis le spectacle commence avec la naissance de Franck Dubosc. Et là, on perd toute considération narcissique. Dubosc se pose, en tant qu'enfant, adolescent, acteur pas encore connu, comme un personnage risible, attendrissant, souvent victime des circonstances. On note le grand moment de solitude ... Le cauchemar de tout acteur de scène... Le trou. Alors que Dubosc apostrophe une spectatrice au rire peu discret, il perd totalement le fil de son monologue ! En désespoir de cause, il a zappé toute un passage car incapable de recoller suite à son intermede. On a eu droit aussi à la participation des spectateurs. Cinq élus (ou maudits) ont ainsi rejoint Dubosc sur scène. Après deux heures de spectacle, le rappel, tout en restant dans le ton, donne une conclusion lucide sur la condition d'acteur, de vedette, de star. Une conclusion touchante, qui m'a personnellement émue aux larmes.

En résumé donc, c'est un spectacle à voir, d'autant plus si l'humour de Dubosc vous parle.

vendredi 6 mars 2009

Underworld - Rise Of The Lycans



Pour ce troisieme volet, on retourne aux origines de la saga. Une idée intéressante, même si peu originale. On revient donc au moyen age, quand Viktor régnait sur les vampires et que les lycans étaient encore esclaves. Quand Sonja, sa précieuse fille, était amoureuse de Lucian, le premier lycan capable de contrôler sa transformation.

S'il est intéressant de revenir aux origines, c'est pour que certaines choses soient vraiment précisées. Alors en effet, on comprend mieux l'affection de Viktor pour Selene 200 ans plus tard, car Sonja a exactement le même caractere que Selene (ou l'inverse), et on salue la qualité du casting, du maquillage et de l'éclairage qui font que la ressemblance entre Kate Beckinsale et Rhona Mitra en devient troublante. Tellement qu'on se demande vraiment pourquoi ils ont changé d'actrice, apres tout. L'enchainement des événements qui ont mené à la découverte des deux amants, leur condamnation par le conseil des vampires et les raisons qui ont mené à la libération des Lycans est bien retranscrite. On apprécie aussi la mise en place des personnages principaux des deux premiers volets et le casting intégralement conservé. Cependant, j'ai quelques regrets...
En effet, si l'on savait deja que Viktor avait une fille, on ne sait toujours pas qui était la mère et comment un vampire a pu enfanter apparament de facon naturelle et non par une morsure. D'autre part, il semble que Lucian soit né humain d'une femelle loup-garou. Comment est-ce possible ? On découvre enfin (de facon très superficielle) que Sonja a été élevée dans le mépris des lycans. Comment donc a-t-elle pu tomber amoureuse de Lucian ? La romance des deux antagonistes n'est absolument pas évoquée, l'histoire nous met simplement devant le fait accompli : Romeo à poils et Juliette à dents copulent joyeusement, mais on ne sait rien de ce qui les a rapproché. Dommage.

Cela étant, ces "oublis" peuvent encore passer inaperçu. Après tout, c'est leur histoire, ils ont le droit de la raconter comme ils le veulent. Mais les incohérences avec les éléments dévoilés dans les deux premiers volets sont moins pardonnables. Pour commencer, une incohérence de chronologie. En effet, les deux premiers films font état d'une génération des lycans et vampires longtemps avant le soulèvement des Lycans, et une longue période avant que les Aînés décident de se partager le pouvoir et de sommeiller pendant 200 ans à tour de rôle. Or le début de ce film fait état de la création des espèces seulement 10-20 ans plus tôt... En ce qui concerne l'évolution des lycans, là aussi, on a la surprise de découvrir que d'ors et déja, un nombre non négligeable de lycans (tous à priori) sont capables de contrôler leur transformation. Or au début d'Underworld, il est clairement mentionné que la lune avait progressivement perdu de son influence. Donc dans ce film, les lycans devraient être entièrement dépendants de la lune. Ce qui n'est pas le cas... La scène de l'exécution de Sonja enfin ne correspond pas complètement à celle montrée dans les souvenirs que Lucian avait transmis à Michael Corvin. Là aussi, c'est bien dommage...

C'est donc un bilan en demi-teinte, avec du bon, ca reste un divertissement sympathique, quoiqu'un peu téléphoné, et qui n'apporte finalement pas tout ce qu'on aurait pu espérer d'un préquel.

USS Marion - Probably Wrong

Un nouveau groupe et un nouvel album ? Peut être !

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